Genève, GenèvesGenève, ville de Suisse romande, où le Rhône quitte le lac Léman, dont le nom celtique Genaua signifie « embouchure », dérivé de *genu-, « bouche », d´où *genoua puis gen(a)ua [], racine indo-européenne*gen-, « engendrer ». Première mention de Genève en 62 avant J.C. : « Extremum oppidum Allobrogum est proximumque Helvetiorum finibus Geneva » (Genève est le dernier oppide des Allobroges, et elle touche au pays des Helvètes) [Jules César, De bello gallico, Liv I, c. 6], noms allobroges Genva, Genova. On trouve Gennaua sur la , Civitas Genavensium et civitas Genevensium idem et Palustria en 395-405, et ab episcopo Genavensi en 420-440. La ville a aussi été mentionnée sous les noms latins Genavae en 450, Episcopus Genevensis en 451, Genua au Vème siècle [Anonyme de Ravenne], apud urbem Janubam en 450-470, ad Januam civitatem en 483-503, Januba et Jenuba [Grégoire de Tours, VIème siècle], ad episcopatum Janubensis urbis vers 513, apud Genavensem urbem en 516, Basilicae Genevae « basilique de Saint-Pierre » en 516-517, per Januamen 755, ad Genua, [ad] Ienuam civitatem et in Jenua civitate en 773, Genavensis episcopus en 802, episcopus Genevensis en 833, juxta civitatem Gebennicam en 891, Gebenna en 1100, etc. Nom allemand Genf.
Noms probablement de même origine :
Genève, Gebenna en 1407, lieu-dit et étang (Sandrans, Bresse, Ain) ;
Les Genèves, lieu-dit (Saint-Etienne-sur-Reyssouze, Bresse, Ain). http://henrysuter.ch/glossaires/topoG0.html#geneve
Saconnex
Nom dérivé du nom de domaine *Sakonacus d´un burgonde Sako, Sakko, génitif Sakkonis, d´un ancien nom gothique *Sakja, « le querelleur », issu du gothique et germanique *sakan, « lutter, se quereller », nom formé avec le suffixe . Un lieu nommé de Seconiaco, probablement Le Grand-Saconnex, est mentionné au début du XIIème siècle.
Saconnex, lieu-dit savoyard ;
Saconnex, maison isolée (Corbeyrier, district d´Aigle, Vaud) ;
Saconnex d´Arve Dessous et Saconnex d´Arve Dessus, Saconai en 1181, Sachonay ultra Alvam en 1262,Sacconay en 1302, Saconex sur la , ancienne propriété d´un de Saconay, hameaux (Plan-les-Ouates, Genève) ;
Le Grand-Saconnex, Sacunay en 1128, Saconai en 1215, Saconay-lu-Grant en 1263, Sachonay-lu-Grant en 1297, Cura de Saconay vers 1344, puis Saconney, commune et village (Genève) ;
NyonVille, commune et district du canton de Vaud, sur l´emplacement d´une romaine de vétérans Colonia Julia Equestris fondée par Jules César en 45 BC, le nom actuel dérive du nom gaulois Noviodunos attesté sur un document rédigé entre 386 et 450 : Civitas Equestris id est Noiodunus, du gaulois noviios, racine indo-européenne *neu_os, neui_os, « nouveau », et , latinisé en Noviodunum et devenu par la suite Nuedionum. On trouve aussi les noms latins Equestris [Pline l´ancien, 77 ap. J.-C.], Equestribus ou Equestrium sur l´, Colonia equestris sur la , Equestrium et Civitas equestrium Noiodunus en 395-405,Equestris au Vème siècle [Anonyme de Ravenne], et au Moyen Age Neodunum, Nevidunum, Nividunum, Novidunum, Niviodunum, Noiodunum et Neomagus, voir , Nions en 1246, et Prior de Nyons vers 1344. Nom allemand Neuss. http://henrysuter.ch/glossaires/topoN0.html#Ny1
==
==
Lausanne
Lausan, Lausanne, Lauzenettaz, LosannaDu celtique *Los, Laus, et gaulois , « cours d´eau, source ».
Etang Lausan, étang (Sandrans, Bresse, Ain) ;
Lausanne, chef-lieu du canton de Vaud, aussi commune et district, sur l´emplacement du gallo-romain deLousonna, dont le nom vient de l´ancienne appellation de la rivière , appelée flumen Laus en 1538 et Louejusqu´au XIXème siècle. Noms latins Lausanna au Vème siècle [Anonyme de Ravenne], pagus Lausannensis en 1005, Lausenna, Lausona, Lausonium, Losana et Losonia, nom allemand Losanen.
Lausanne, ruines en forêt (Valmeinier, Maurienne, Savoie) ;
La Losanna, maisons isolées (Bollion, Lully, district de la Broye, Fribourg) ;
Losanna, lieu-dit en forêt (Granges, district de la Veveyse, Fribourg).
Avec le suffixe diminutif patois :
ChillonPatois chillon, chillond, « pierre plate, plateforme de rocher », de ancien français chail, « caillou », même origine que .
Château de Chillon, Chillun en 1150, Cilon en 1157, Quilonis en 1195, Chillon en 1214, Chyllons en 1232, Chilliun en 1233, Chillons en 1255, Chilluns en 1276, etc., château construit sur une dalle de calcaire au bord du Léman ;
Saint Maurice était chef d´une unité de légionnaires égyptiens de la Légion Thébaine, et fut massacré avec ses compagnons en 286 pour avoir refusé de prendre part au culte de l´empereur. Nom issu du latin maurus, « maure ».
Saint-Maurice, autrefois Saint-Maurice-d´Agaune, sur l´emplacement de l´ancienne , nom allemand Sankt Moritz, ville, commune et district (Valais) http://henrysuter.ch/glossaires/topoS0.html#saint-maurice
Learn about the history of a place by the history of its name name
Genève
Table of Contents
Noms probablement de même origine :
Genève, Gebenna en 1407, lieu-dit et étang (Sandrans, Bresse, Ain) ;
Les Genèves, lieu-dit (Saint-Etienne-sur-Reyssouze, Bresse, Ain).
http://henrysuter.ch/glossaires/topoG0.html#geneve
Saconnex
Nom dérivé du nom de domaine *Sakonacus d´un burgonde Sako, Sakko, génitif Sakkonis, d´un ancien nom gothique *Sakja, « le querelleur », issu du gothique et germanique *sakan, « lutter, se quereller », nom formé avec le suffixe . Un lieu nommé de Seconiaco, probablement Le Grand-Saconnex, est mentionné au début du XIIème siècle.Saconnex, lieu-dit savoyard ;
Saconnex, maison isolée (Corbeyrier, district d´Aigle, Vaud) ;
Saconnex d´Arve Dessous et Saconnex d´Arve Dessus, Saconai en 1181, Sachonay ultra Alvam en 1262,Sacconay en 1302, Saconex sur la , ancienne propriété d´un de Saconay, hameaux (Plan-les-Ouates, Genève) ;
Le Grand-Saconnex, Sacunay en 1128, Saconai en 1215, Saconay-lu-Grant en 1263, Sachonay-lu-Grant en 1297, Cura de Saconay vers 1344, puis Saconney, commune et village (Genève) ;
Le Petit-Saconnex, Saconayus parvus au XIIème siècle, Saconay-Lo-Petit en 1265, Sachonay-lu-Pitet en 1297, ancienne commune, quartier (Ville de Genève).
http://henrysuter.ch/glossaires/topoS0.html#saconnex
Nyon
NyonVille, commune et district du canton de Vaud, sur l´emplacement d´une romaine de vétérans Colonia Julia Equestris fondée par Jules César en 45 BC, le nom actuel dérive du nom gaulois Noviodunos attesté sur un document rédigé entre 386 et 450 : Civitas Equestris id est Noiodunus, du gaulois noviios, racine indo-européenne *neu_os, neui_os, « nouveau », et , latinisé en Noviodunum et devenu par la suite Nuedionum. On trouve aussi les noms latins Equestris [Pline l´ancien, 77 ap. J.-C.], Equestribus ou Equestrium sur l´, Colonia equestris sur la , Equestrium et Civitas equestrium Noiodunus en 395-405,Equestris au Vème siècle [Anonyme de Ravenne], et au Moyen Age Neodunum, Nevidunum, Nividunum, Novidunum, Niviodunum, Noiodunum et Neomagus, voir , Nions en 1246, et Prior de Nyons vers 1344. Nom allemand Neuss.http://henrysuter.ch/glossaires/topoN0.html#Ny1
==
==
Lausanne
Lausan, Lausanne, Lauzenettaz, LosannaDu celtique *Los, Laus, et gaulois , « cours d´eau, source ».Etang Lausan, étang (Sandrans, Bresse, Ain) ;
Lausanne, chef-lieu du canton de Vaud, aussi commune et district, sur l´emplacement du gallo-romain deLousonna, dont le nom vient de l´ancienne appellation de la rivière , appelée flumen Laus en 1538 et Louejusqu´au XIXème siècle. Noms latins Lausanna au Vème siècle [Anonyme de Ravenne], pagus Lausannensis en 1005, Lausenna, Lausona, Lausonium, Losana et Losonia, nom allemand Losanen.
Lausanne, ruines en forêt (Valmeinier, Maurienne, Savoie) ;
La Losanna, maisons isolées (Bollion, Lully, district de la Broye, Fribourg) ;
Losanna, lieu-dit en forêt (Granges, district de la Veveyse, Fribourg).
Avec le suffixe diminutif patois :
Lauzenettaz, Lausanneta en 979-1046, Losoneta en 1289, hameau (Allinges, Bas-Chablais, Haute-Savoie).
http://henrysuter.ch/glossaires/topoL0.html#lausan
Chillon
ChillonPatois chillon, chillond, « pierre plate, plateforme de rocher », de ancien français chail, « caillou », même origine que .Château de Chillon, Chillun en 1150, Cilon en 1157, Quilonis en 1195, Chillon en 1214, Chyllons en 1232, Chilliun en 1233, Chillons en 1255, Chilluns en 1276, etc., château construit sur une dalle de calcaire au bord du Léman ;
Mont de Chillon, 1951m, et Chillon dessous, pâturage (Vallon de Bise, Chablais, Haute-Savoie).
Voir aussi .
http://henrysuter.ch/glossaires/topoC1.html#chillon
Saint-Maurice
Saint Maurice était chef d´une unité de légionnaires égyptiens de la Légion Thébaine, et fut massacré avec ses compagnons en 286 pour avoir refusé de prendre part au culte de l´empereur. Nom issu du latin maurus, « maure ».Saint-Maurice, autrefois Saint-Maurice-d´Agaune, sur l´emplacement de l´ancienne , nom allemand Sankt Moritz, ville, commune et district (Valais)
http://henrysuter.ch/glossaires/topoS0.html#saint-maurice